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Le NPD répond aux questions du CCR sur la recherche

OTTAWA— Le 9 octobre, 2008, le Nouveau parti démocratique a répondu aux questions que leur avait adressé le CCR au cours de la récente élection.  La réponse, en anglais seulement, est affichée ci-dessous.

 

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été créé en 1976. Il regroupe 18 organismes qui représentent des chercheurs dans toutes les disciplines partout au Canada. Bien que la majorité de ces chercheurs soient basés dans des universités, les organismes membres comptent bien des membres dans des laboratoires gouvernementaux et des centres de recherche privés. Avec environ 50 000 chercheurs et 400 000 étudiants représentés par ces groupes membres, le CCR est le plus grand organisme au Canada dont les principales préoccupations ont trait au financement de la recherche dans tous les secteurs et à l’appui de l’éducation postsecondaire.

Le CCR interroge les chefs sur la recherche

OTTAWA — Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) souhaite connaître le sort que les chefs de partis fédéraux réservent à la recherche s’ils forment le prochain gouvernement du Canada. Un consortium de 18 organismes représentant tout le continuum des sciences, le CCR a distribué cinq questions à chacun des chefs de partis fédéraux pour demander des éclaircissements sur leurs projets pour la recherche dans les secteurs gouvernemental, universitaire, collégial et privé.

« Les Canadiens et les Canadiennes accordent une importance élevée au bien-être sanitaire et environnemental, social et économique », soutient la présidente du CCR Jody Ciufo. « Mais pour atteindre ces objectifs, nous avons besoin d’une capacité de recherche vigoureuse — une marmite qui bouillonne d’idées nouvelles et de découvertes qui alimentent le sillon de l’innovation. Nous demandons aux chefs de partis ce qu’ils prévoient mettre dans ce sillon. »

Plus précisément, les questions demandent aux partis leurs points de vue sur :

  • l’appui aux conseils subventionnaires du Canada;
  • les grandes installations scientifiques;
  • le financement des sciences humaines;
  • les laboratoires fédéraux à vocation non réglementaire;
  • le Conseil des sciences, de la technologie et de l’innovation.

« Nos membres représentent tout le continuum des sciences – les sciences naturelles, sanitaires et sociales, les humanités et le génie », affirme MmeCiufo. « Nous soulevons ces questions au nom de nos membres, mais surtout pour les futures générations de Canadiens et de Canadiennes, qui ont besoin de mesures concrètes dès maintenant en recherche fondamentale pour s’assurer que l’innovation coulera de source au cours des décennies à venir. »

Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été créé en 1976. Il regroupe 18 organismes qui représentent des chercheurs dans toutes les disciplines partout au Canada. Bien que la majorité de ces chercheurs soient basés dans des universités, les organismes membres comptent bien des membres dans des laboratoires gouvernementaux et des centres de recherche privés. Avec environ 50 000 chercheurs et 400 000 étudiants représentés par ces groupes membres, le CCR est le plus grand organisme au Canada dont les principales préoccupations ont trait au financement de la recherche dans tous les secteurs et à l’appui de l’éducation postsecondaire.

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Nom: Jody Ciufo, présidente Numéro de téléphone: 613-238-6112, poste 306 (bureau)Courriel: jciufo@fedcan.ca

Commentaires du CCR sur le budget fédéral de 2008

Après un examen préliminaire du budget fédéral de 2008, le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a identifié plusieurs initiatives positives. À la lumière des perspectives économiques canadiennes stagnantes, le CCR reconnaît l’importance du soutien de ce budget pour l’éducation postsecondaire et la recherche.

  • Le CCR est reconnaissant d’une augmentation de 80 millions de dollars destinée aux conseils subventionnaires : CRSNG, IRSC et CRSH. Nous prenons note que les augmentations destinées aux trois conseils subventionnaires visent des priorités spécifiques déterminées par le gouvernement. Bien que les priorités identifiées soient importantes, nous nous inquiétons de l’érosion graduelle de la base non dirigée. Le CCR croit fermement que la recherche fondamentale est essentielle au maintien de l’avantage concurrentiel du Canada. Il n’y a pas de hausse inflationniste au budget de base non ciblé des trois conseils subventionnaires.
  • Le CCR applaudit la création des bourses d’études Vanier, dans le cadre du programme de Bourses d’études supérieures du Canada, lesquelles ont été conçues en vue d’attirer et de retenir au Canada les meilleures étudiantes et meilleurs étudiants canadiens ou étrangers aspirant à un doctorat. Les 25 millions de dollars sur deux ans devraient soutenir jusqu’à 500 étudiants et décerner 50 000 $ par année pendant trois ans aux meilleures étudiantes et meilleurs étudiants qui aspirent à un doctorat.
  • Le CCR applaudit aussi, en principe, la création des nouvelles chaires de recherche d’excellence mondiale du Canada. Cependant, nous nous intéressons à la façon dont ces 20 chaires seront attribuées.
  • Le CCR fait remarquer l’affectation budgétaire de 3,2 milliards de dollars réservée à l’éducation postsecondaire (EPS) dans le cadre du Transfert canadien en matière de programmes sociaux. Le CCR continue d’exiger des mécanismes de responsabilisation qui veilleront à ce que les provinces consacrent ces fonds aux secteurs universitaire et collégial.
  • Bien que le budget s’avère positif pour la recherche, le CCR croit que le gouvernement doit aussi réinvestir dans ses propres infrastructures de recherche — recherche qui sous-tend et appuie les décisions de réglementation et qui se trouve aux premiers rangs de l’interface de la politique scientifique. Le CCR prévoit d’autres projets de renouvellement pour l’activité de S et T du gouvernement selon son étude permanente. Ce nouvel investissement semble être absent du budget actuel.

Le CCR assure constamment la représentation et la défense de trois priorités : un transfert consacré à l’éducation postsecondaire; un soutien financier continu aux conseils subventionnaires et aux agences associées; et un réinvestissement dans les sciences au sein du gouvernement.

Le CCR a été institué en 1976. Il est composé de 22 organisations nationales qui représentent plus de 670 000 personnes aux premiers rangs de la création et de la dissémination des connaissances au Canada. Nos membres font partie des secteurs universitaire, de l’industrie et du gouvernement et s’adonnent à la recherche fondamentale et appliquée, à l’étude et à la pratique des lettres et sciences humaines, des sciences naturelles, de la santé et des sciences sociales et du génie. La mission du CCR est de communiquer l’importance de la recherche fondamentale et de l’éducation postsecondaire pour le Canada.

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Nom: Roland Andersson Courriel: randersson@cheminst.ca

 

Lettre ouverte de la communauté de recherche du Canada au 39e Parlement [publié dans The Hill Times]

Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Dans notre monde en évolution, le Canada doit à tout prix se doter d’un secteur de recherche fort. C’est pourquoi nous vous proposons un plan d’action en trois étapes qui vous permettra d’aider notre pays à relever les défis de demain.
1re étape : Octroyer un financement adéquat aux universités et aux collèges par la création d’un transfert de fonds fédéral aux provinces qui soit consacré spécifiquement à l’enseignement postsecondaire. Les établissements canadiens de ce secteur sont à court d’argent. Travaillez de concert avec les gouvernements provinciaux pour résoudre ce problème.
2e étape : Favoriser la création du savoir en soutenant plus largement la recherche fondamentale financée par les organismes subventionnaires fédéraux – le Conseil de recherches en sciences humaines, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et les Instituts de recherche en santé du Canada.
3e étape : Renforcer la capacité de recherche du gouvernement fédéral. Que ce soit en matière d’innocuité des médicaments ou de changement climatique, les Canadiens doivent pouvoir compter sur leur propre expertise indépendante. Les ministères et les organismes gouvernementaux peuvent suppléer à ce besoin s’ils disposent des fonds nécessaires.
Les Canadiens vous ont élus pour que vous contribuiez à l’accroissement de la qualité de vie du pays. Et l’établissement d’un secteur de recherche plus fort s’inscrit dans le droit fil de ce mandat. Nous vous souhaitons du succès au cours de la session qui approche.
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les parlementaires, mes salutations distinguées.
Le président du Consortium canadien pour la recherche,
Roland Andersson

Communiqué : Le CCR Commente le Budget fédéral de 2007

Pour diffusion immédiate
March 20, 2007 20 mars 2007
OTTAWA — Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a constamment assuré la représentation et la défense de trois priorités : un transfert consacré à l’éducation postsecondaire; un soutien financier accru pour les conseils subventionnaires et les organismes qui lui sont apparentés et le réinvestissement dans les activités scientifiques du gouvernement.
➢ Le CCR fait remarquer l’affectation initiale du budget de 800 millions de dollars à l’éducation postsecondaire (EPS) dans le cadre du Transfert social canadien. Il s’agit d’une première étape encourageante et le CCR se réjouit à l’avance de la mise en œuvre de mécanismes de responsabilisation qui assureront que les provinces consacrent ces fonds aux secteurs universitaires et collégiaux, ainsi qu’à un retour aux niveaux de transfert correspondant à ceux en vigueur avant le déclin du financement du milieu des années 1990.
➢ Le CCR reconnaît et apprécie la hausse de financement de 85 millions de dollars aux conseils subventionnaires : CRSNG, IRSC et CRSH. Nous remarquons que l’augmentation totale pour le CRSH et le CRSNG est axée sur des priorités spécifiques du gouvernement. Nous espérons que cette tendance ne servira pas de modèle pour les années futures parce que le financement de la recherche fondamentale à grande échelle est essentiel au maintien de l’avantage concurrentiel du Canada. Nous sommes satisfaits de la poursuite du programme de la Fondation canadienne pour l’innovation, et de l’affectation de 510 millions de dollars à un autre concours de financement majeur. Le CCR continue d’espérer qu’un résultat positif de l’étude des programmes de financement assurera que cette nouvelle concurrence de la FCI ne soumettra pas les subventions d’exploitation des conseils subventionnaires à d’autres difficultés.
➢ Le soutien de 1000 étudiantes et étudiants additionnels par le biais des Bourses d’études supérieures du Canada est positif. Toutefois, il est surprenant que le Gouvernement ait choisi d’affecter ces places dans un rapport inverse aux priorités définies par les choix d’inscription des étudiantes et étudiants canadiens (p. ex. 55 % sont inscrits en sciences sociales mais seulement 20 % des bourses ont été affectées à ces disciplines).
➢ Le CCR croit que le gouvernement doit aussi réinvestir dans sa propre infrastructure de recherche, recherche qui sous-tend et soutient les décisions de réglementation et se trouve à l’avant-plan de l’interface de la politique scientifique. Le CCR prévoit que le gouvernement utilisera ses initiatives sur l’environnement et le changement de climat pour réinvestir dans ses programmes de recherche interne.
Le CCR se réjouit à l’avance de poursuivre sa collaboration avec le gouvernement fédéral afin d’ancrer encore plus profondément un programme de recherche bien équilibré au Canada.
Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été institué en 1976. Il est composé de 16 organisations qui représentent des chercheuses et chercheurs dans toutes les disciplines au Canada. Bien que la majorité de ces chercheuses et chercheurs soit installée dans les universités, les organisations qui en font partie intégrante comptent de nombreux membres dans les laboratoires du gouvernement et dans les centres de recherche du secteur privé. Ces groupes de membres représentent environ 50 000 chercheuses et chercheurs et 500 000 étudiantes et étudiants et font du CCR l’organisation la plus importante au Canada dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et le soutien de l’éducation postsecondaire.
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Pour plus de renseignements :
Roland Andersson, président du conseil d’administration
Consortium canadien pour la recherche
randersson@cheminst.ca

Communiqué : Le CCR commente le Budget fédéral de 2004

Pour diffusion immédiate, le 23 mars 2004
(Ottawa) – Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) se réjouit que le gouvernement fédéral reconnaisse le rôle de l’éducation postsecondaire et de la recherche comme fondements vitaux du mieux-être social et économique des Canadiennes et Canadiens et de la place du Canada dans le monde.
« Le gouvernement a pris des mesures pour faire avancer la recherche et l’éducation au Canada, et nous prévoyons d’autres progrès pour combler les besoins pressants de maintenir la solidité des universités canadiennes et de rehausser notre position en matière de recherche à l’échelon international. Il reste beaucoup de travail à faire », a déclaré Paul Ledwell, président du conseil d’administration du Consortium.
Le gouvernement a démontré son engagement continu à l’égard de la recherche universitaire en affectant des hausses de 6,5 % aux budgets des conseils subventionnaires fédéraux, auxquelles s’ajoute une petite augmentation pour le Conseil de recherches en sciences humaines dont le financement est insuffisant depuis longtemps; des hausses qui commencent à suivre le rythme de l’escalade de la demande. Ces mesures, alliées à la hausse de 20 millions de dollars pour les coûts indirects de la recherche, sont tous des éléments recommandés par le CCR. Une augmentation de 60 millions de dollars pour Génome Canada et une hausse de fonds de cinq millions de dollars pour le Programme d’aide à la recherche industrielle au CNRC sont aussi des nouvelles réjouissantes.
Bien que ces investissements additionnels soient importants, ils ne rectifient pas la cause sous-jacente de la crise au sein de l’éducation postsecondaire : l’absence de financement de base pour les universités et leur capacité subséquente d’assurer à la société canadienne une éducation et des recherches de haute qualité. Nous nous réjouissons à l’avance de voir le gouvernement fédéral attaquer ce problème en partenariat avec les provinces au cours de l’année qui vient, dont un transfert clairement défini pour l’éducation postsecondaire.
Les initiatives de ce budget en vue de résoudre le problème de l’accès des étudiantes et étudiants à l’éducation postsecondaire ne font qu’effleurer le problème. Des problèmes comme l’abordabilité, la capacité des établissements et l’endettement requièrent une attention immédiate si le Canada veut progresser en matière de créativité et d’innovation. Les modestes hausses de limites de prêts, de subventions et de programmes d’épargne-études prévues dans le budget ne sont pas un substitut à un financement de base accru.
Le CCR fait remarquer l’affectation à Industrie Canada de 50 millions de dollars pour la commercialisation de la recherche financée par le fédéral aux universités et 25 millions de dollars pour commercialiser la recherche exécutée dans les laboratoires du fédéral. Il se réjouit aussi de collaborer avec le gouvernement à la création de mécanismes pour la distribution de ces fonds, dont le processus d’examen par les pairs qui doit guider ceux-ci.
Le Consortium canadien pour la recherche (CCR) a été institué en 1976. Il est composé de 22 organisations qui représentent des chercheuses et chercheurs dans toutes les disciplines au Canada. Bien que la majorité de ces chercheuses et chercheurs soit installée dans les universités, les organisations qui en font partie intégrante comptent de nombreux membres dans les laboratoires du gouvernement et dans les centres de recherche du secteur privé. Ces groupes de membres représentent environ 50 000 chercheuses et chercheurs et 400 000 étudiantes et étudiants et font du CCR l’organisation la plus importante au Canada dont les préoccupations premières sont le financement de la recherche dans tous les secteurs et le soutien de l’éducation postsecondaire.
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Pour plus de renseignements : Paul Ledwell, président du conseil d’administration, 613-238-6112, poste 307

 

Présentation du CCR aux consultations prébudgétaires de 2003

Résumé des enjeux et recommandations

Financement de base pour l’éducation postsecondaire : Le Consortium canadien pour la recherche recommande au gouvernement du Canada de reconnaître le rôle crucial que jouent les universités dans l’éducation et la formation de la prochaine génération de chercheuses et chercheurs et de créer un mécanisme novateur qui assurera la prestation de niveaux de financement de base accrus à ces établissements.
Financement des conseils subventionnaires : Le Consortium canadien pour la recherche recommande au gouvernement du Canada d’augmenter le financement aux trois conseils subventionnaires fédéraux afin d’assurer des possibilités de recherche concurrentielles à l’échelon international. Il lui recommande également d’affecter un pourcentage plus important au budget du Conseil de recherches en sciences humaines qu’aux budgets du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada et des Instituts de recherche en santé du Canada.
Soutien aux étudiantes et étudiants : Le Consortium canadien pour la recherche recommande au gouvernement du Canada d’attaquer les problèmes de suffisance, de responsabilité, de transparence et d’équité au sein du système d’éducation postsecondaire au pays et d’assurer un soutien efficace à toutes les étudiantes et à tous les étudiants, particulièrement celles et ceux des deuxième et troisième cycles, en établissant un financement solide et des programmes de bourses afin de minimiser la dette d’études qui compromet les chances d’éducation.
Recherche gouvernementale : Le Consortium canadien pour la recherche recommande au gouvernement canadien de renouveler son engagement à la recherche gouvernementale et aux établissements nationaux qui dotent le Canada d’une recherche de pointe et qui ouvrent la voie à la collaboration internationale.